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UDR – Université de la Deuxième République

La sortie de la colonialité et la théorie de la non-scalabilité de Anna Tsing. Perspective théologique

Par Jean Guibert Dormélus : A la Gonâve, un jeune théologien en miniature.

Dans le contexte contemporain marqué par la mondialisation, le développement technologique et l’expansion des modèles économiques globaux, la notion de scalabilité occupe une place centrale. Elle renvoie à la capacité d’un système, d’un projet ou d’un modèle à croître, à se reproduire et à s’étendre à grande échelle sans transformation majeure de sa structure initiale. Cette logique est aujourd’hui largement valorisée dans les domaines économiques, technologiques, politiques et même sociaux.

Cependant, cette vision de croissance illimitée et standardisée soulève plusieurs interrogations critiques. Peut-on réellement appliquer un même modèle à différents contextes humains, sociaux et culturels sans tenir compte des réalités locales ? Les dynamiques humaines peuvent-elles être réduites à des mécanismes de reproduction à grande échelle ? C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit la pensée de l’anthropologue Anna Tsing, à travers son concept de non-scalabilité. À travers cette approche, elle remet en question l’idée selon laquelle tout phénomène humain, social ou écologique peut être étendu indéfiniment sans perdre sa complexité, sa singularité ou ses dimension relationnelle. Selon son approche, certaines réalités ne peuvent être comprises ni reproduites en dehors de leurs contextes spécifiques, car elles dépendent d’interactions locales, imprévisibles et souvent fragiles. Ainsi, cette présentation se propose d’adopter une posture critique face à la théorie de la scalabilité, en analysant ses limites, ses implications et ses contradictions, tout en mettant en dialogue cette théorie avec le concept de non-scalabilité développé par Anna Tsing.

Le Concept « scalabilité » développée par l’anthropologue Anna Tsing et sa critique de la modernisation dans le monde scientifique et capitaliste. Alors, le XXe siècle représente une période de modernisation marquée par l’expansion du savoir, de la technologie et de l’industrialisation. Cette évolution favorise une production scientifique et économique à grande échelle, mais elle entraîne aussi une standardisation du monde.

La scalabilité désigne la capacité d’un système ou d’un projet à s’étendre massivement sans changer sa structure. Pour Anna Tsing, cette logique transforme les réalités locales et culturelles en unités uniformes et interchangeables afin de faciliter l’expansion du capitalisme et de la technologie. Elle compare ce phénomène à une « pixellisation du monde », où les différences culturelles, biologiques et sociales sont réduites pour permettre une croissance rapide et uniforme.

Face à cette logique, Tsing développe la théorie de la non-scalabilité, qui valorise les relations humaines, la diversité culturelle, les savoirs locaux et les réalités vivantes qui ne peuvent être standardisées. Selon elle, certaines formes de vie et de savoir ne peuvent exister qu’à petite échelle et doivent être protégées contre l’uniformisation imposée par la mondialisation et le capitalisme. Il est aussi nécessaire à souligner les effets positifs et négatifs de la scalabilité. D’une part, elle favorise les progrès scientifiques, technologiques et l’expansion des connaissances. D’autre part, elle peut engendrer des crises économiques, à l’exploitation humaine et à des phénomènes historiques comme l’esclavage ou les excès du capitalisme, illustrés par l’histoire de la crise de 1929.

La base fondamentale que dispose le travail de Anna Tsing tente à examiner les impacts liés à une recherche du monde qui détient d’un penchant sur la raison par rapport à l’épistémologie et du savoir dans toute son extension. Anna Tsing dans son travail, vise une ammonisation et une mise en déroute la diversité biologique et culturelle qui constituent comme blocage pour l’accumulation illimitée de richesse. Le Développement dans une approche occidental détient du sens lié à une globalisation. Elle s’oriente vers de grande entreprise. Une approche selon laquelle, qui s’est représenté par les classes les plus dominantes au mépris des plus vulnérables, sans n’avoir pas considérer la génération montante en d’autres termes, une ignorance totale de l’avenir générationnelle. Dans son travail, « Anna Tsing remettre en question les projets à grande échelle et d’autoglorification nationale[1] ». Après avoir analyser le système de penser de cette idéologie, elle ajoute qu’il faut une forme des représentations communes selon une forme de globalisation sociales.

Dans son article, elle stipule que : « L’expansion n’est pas juste une volonté de pouvoir politique mais culturelle. Le modèle cognitif général qui gouverne cette problématique intellectuelle peut-être défini comme Anna Tsing l’a fait : une scalabilité »[2]. Elle montre dans son travail que la Scalabilité n’est pas lié d’une caractéristique naturelle mais au contraire une construction qui nécessite de modifier des paysages ou des projets en ‘’ patches’’ (parcelles) exploitables. En tenant compte de l’émergence du monde de la technologie, la dynamicité de la science, Comment pourrait -t- on favoriser un savoir mécanique à la place d’une remise en question des nouveaux savoir basé Sur la Culture, la Théologie ainsi les autres domaines ? Selon Anna Tsing, il faut Apprendre à sentir et développer une culture de l’attention approche qui veut dire ; il s’agit de passer d’une observation analytique froide à une observation participante et sensible. Dans sa démarche, elle fait mention de l’intérêt qu’il faut prêter attention aux détails, aux interconnexions et aux phénomènes que la rationalité moderne ignore en ce qui concerne le savoir. Pour arriver à ce niveau proposer par l’auteur les aspects suivants vont être envisages :  L’expansion à grande échelle « scalabilité » sans changement ni transformation de nature, une forme de pixellisation du monde. Réduire la scalabilité par la diversité, une théorie critique de la non-scalabilité, un lieu de subjectivation et enfin, la non-scalabilité nord atlantique- ou un design non-scalable nord atlantique de Anna Tsing.

L’expansion à grande échelle « scalabilité » sans changement ni transformation de nature

Dans de but d’éclairer l’expansion de la Scalabilité, il faut une démarche plus lucide, plus claire, et sans ombre de compression du concept Scalabilité. Anthropologue américaine ; Anna Tsing analyse la scalabilité (ou passage à l’échelle), comme étant un concept central qui, selon sa compréhension doit être l’image d’un projet ou un système qui peut obéir à une extension de manière exponentielle sans changer de nature ni de structure. Cette expansion à grande échelle doit se faire sans changement de nature se trouve au cœur même de la définition la Scalabilité. Le Symbolisme se refaire à un logiciel qui gère les données de la même manière pour 5 ou 5 milliards d’exemplaires. Ce qui favorise une déconnexion entre la croissance et les ressources. L’approche d’une chose Scalable suggère l’idée d’une Standardisation, c’est-à-dire « Pour qu’une chose soit Scalable, elle doit être réduite à des unités de base interchangeables et homogènes, semblables à des pixels [3]». Anna utilise dans son travail, l’image d’un monde qui obéit à une sorte de découpage sur une forme standard qui rendre lisible pour le capitalisme ou la technologie ce qui implique un manque de spécificité naturelle ou locale car selon elle « les pixels sont identiques partout pour rendre avec possible une expansion à une rythme rapide et uniforme »[4].  Dans son article, elle se refaire à l’exemple des Plantations industrielles qui sont en voie de remplacement par des plantes uniforme qui prouve la Scalabilité sans fin. Cependant, elle produit la même chose partout. Pour Anna Tsing, « la pixellisation du monde par la scalabilité est un processus de transformation des diversités locales en unités standards interchangeables pour permettre une expansion globale sans modifier le modèle initial [5]». Dans son travail sur la théorie de non-Scalabilité le Docteur Manassé souligne que : « Anna Tsing entrain de démontre que le projet scalable, dans son extension de mise à grand échelle, nous dans un schématisme, une vision du monde toute faite, une sorte de matrice de réflexion et sans cette matrice, nous ne pouvons pas changer d’échelle. « Puisque l’idée premier est justement d’étendre un projet sans le modifier [6]».

En deuxième lieu, Gaëlle Richer de son côté, stipule que la tendance de continuer à une augmentation de taille des jeux de données est conduite par de multiples facteurs. Ce qui pourrait être considère comme un élément fondamental dans le travail de Anna. Le fait d’effectuer des dimensions sans pour autant de changer la forme de l’objet. Les améliorations dans l’acquisition des données et les technologies de capteurs …Richer montre l’utilisation de l’anglicisme « Scalabilité » qui renvoie à l’équivalence français passage à l’échelle ou extensibilité afin de désigner la capacite à se mettre d’accord d’une extension de charge tout en conservant l’efficacité. Pour l’auteur « la charge correspond à la quantité de données en nombre d’entités. Par extension, une technique sera scalable dans la mesure où elle a cette aptitude. Le terme scalable est par ailleurs aussi utilisé dans la communauté de visualisation d’information pour désigner la capacité à être efficace face à des échelles de données considérés grandes pour l’époque, sans pour autant mentionner de mécanisme adaptatif [7] ». Par conséquent Gaelle Dans son approche mentionne deux types de Scalabilité : Scalabilité Visuel et celle Computationnelle. Selon les deux approches, on pourrait constater que Anna Tsing et Gaelle Richer s’entendent l’idée qui découle de la définition de la Scalabilité sur le point que ; la Scalabilité montre d’une grande opportunité dans l’accomplissement de l’homme par rapport à son évolution de grande échelle tout en minimisant le coût de ses énergies. Dans une approche découle sur la connaissance de l’antiquité, l’homme dans son aspect ne change pas. Alorsqu’on doit admet qu’ils ont évoluer par rapport à chaque période de son évolution. L’homme a changé la façon de voir les choses, si on doit retourner aux périodes préhistoriques. A l’âge de la Pierre, passant par l’âge des métaux, il y avait une façon de penser, une façon de voir les choses, alors que, par apport à évolution de l’homme les choses sont changées. Ce qui revient à dire, l’homme préhistorique et l’homme moderne évoluent à un rythme considérable et avec une grande échelle, ce qui prouve la Scalabilité. Dans le monde du savoir, l’ère de la modernisation favorise l’augmentation du savoir, plus de recherche scientifiques grâce à la technologie et de l’informatique. Avec la Scalabilité le savoir n’est plus mécanique. Elle favorise la maximisation de l’univers des Sciences. La Scalabilité permet de ne pas figée dans le monde préhistorique mais au contraire, elle suggère de nouveau savoir. Une démarche qui créée la place avec le monde des découvertes, de nouvelles formes de Connaissance axées sur la recherche. C’est- à- dire ils changent de paradigme, idéologie, la perception du monde par rapport au monde de la modernisation.

Analyse de la théorie de la Non scalabilité de Anna Tsing : Vers une analyse de la proposition de Anna Tsing, Et une théorie critique de la non-scalabilité.

Dans un repère d’analyse compréhensive de la théorie de la non-scalabilité de Tsing, comme l’auteure la bien souligné dans son travail : « Tout ce qui ne peut pas être standardisé ou étendu sans se transformer relève d’une compréhension non scalable »[8]. De plus, pour renforcer son idée, elle souligne que « La non-scalabilité n’est ni meilleure ni pire, mais elle est la caractéristique principale du monde vivant et des relations sociales [9]». Cette démarche ne met pas totalement la Scalabilité de cote, elle montre au contraire en éveil l’importance de renforcer les liens sociaux avec autrui. Car, la non scalabilité valorise les ressources humaines, en lié et place des machines pour réduit la présence de l’homme dans les différentes actions.

Au cœur de des réflexions sur la « non-scalabilité » développée par Anna Tsing, on retrouve une démarche ou l’auteur tente de remettre en question l’idée dominante selon laquelle tout projet peut être étendu sans avoir obéir à une modification. Cette réflexion est inscrite dans le cadre d’une approche qui s’oppose à l’idée du capitaliste dont elle critique les pratiques, qui de préférence, mettre en valeur la standardisation et la reproduction à grande échelle qui n’est autre que la Scalabilité. Selon Anna, certaines formes de vie, de savoirs et d’organisations sociales ne peuvent exister qu’à petite échelle. Approche qui montre son opposition à la globalisation des choses qui selon sa réflexion ne valorise pas le petit groupe. Ces systèmes dépendent de relations locales, contingentes et souvent imprévisibles.

Dans son approche, Anna Tsing propose à titre d’exemple des « champignons matsutake, illustre cette interdépendance fragile entre humains et non-humains[10] ». Selon elle, il est important de revoir la notion de la scalabilité tout en proposant une forme de savoir qui tient compte de la diversité, tout en proposant une forme de subjectivité de l’autre. Car, cette approche montre que, la non-scalabilité devient à ce niveau une manière de penser la diversité et la complexité du monde. A cette fin, sa Théorie s’accentue sur les pratiques situées plutôt que les modèles universels. Anna dans son approche par sa théorie de la non-scalabilité propose « Une invitation à observer la diversité, l’indétermination et les relations qui résistent à la standardisation imposée par l’économie mondiale[11] ». Cependant, il faut souligner que malgré la description des limites du système capitalisme faite par Anna, elle n’a rien proposer comme alternatives structurées. En revanche, le refus de la scalabilité peut sembler incompatible avec des enjeux globaux comme : le climat. La nécessité d’actions à grande échelle reste difficile à concilier avec l’approche de Tsing. Malgré tout, la théorie ouvre un espace critique essentiel contre l’uniformisation. Elle invite à repenser le développement en tenant compte des spécificités locales. De plus, la non-scalabilité est une critique puissante, mais encore incomplète sur le plan pratique.

L’effet de la Scalabilité dans l’univers Scientifique face à la non scalabilité de Tsing.

La Scalabilité dans le monde des Sciences pousse des réflexions et même discussion.  Ce qui pourrait expliquer l’existence d’une tension entre l’effet de la Scalabilité et celui de la non-scalabilité de Tsing. Pour pallier la scalabilité et la non scalabilité, une réflexion profonde des effets dans le monde des Sciences relève d’une grande importance tout en se basant sur la Théorie de Tsing comme point de repère. L’Anthropologue Américaine Anna Tsing dans son travail propose une base critique fondamentale par rapport aux techniques de production de savoirs modernes et de leur expansion capitaliste. Une proposition qui montre l’affrontement entre l’effet de la scalabilité dans l’univers scientifique. Comme il est mentionné dans les paragraphes sur avants ; la scalabilité est « la capacitée d’un projet, d’un modèle ou d’une découverte à s’étendre sans changer sa structure, son cadre de pensée ou son efficacité »[12]. Dans la Science moderne, la scalabilité reste toujours en quête de son uniformisation et standardisation. Ce qui fait l’obligation à des échantillons d’études qui ne soient pas interchangeables, dépouillés de leurs contexte social ou écologique.

Conclusion

En sommes, contre toute attente, la non-scalabilité, présente souvent comme une faiblesse ou un échec, révèle en réalité des tensions fondamentales entre croissance, qualité, humanité et durabilité. En revanche, il n’est pas seulement un problème de manque de technologie, mais elle présente souvent comme un refus de conscience ou une incapacité structurelle à simplifier la complexité du monde réel (relations humaines, écosystèmes, sur-mesure) en unités standardisées[13]. Déplus, elle met en lumière les limites des systèmes face à l’expansion, mais aussi les choix implicites qui orientent leur développement. De ce fait, une approche critique de la non-scalabilité invite à dépasser les jugements simplistes. Elle permet aussi de reconnaître que la capacité à ne pas croître ou à limiter volontairement cette croissance peut constituer une force, ce qui pourrait aussi considérer comme une nécessité dans certains contextes. Ainsi, la véritable question n’est pas de savoir si un système est scalable ou non, mais de déterminer jusqu’où il doit l’être, et à quel prix. Comme on l’avait bien proposé, une conclusion synthétique s’impose : la scalabilité doit être un moyen, non une fin, et son articulation avec la non-scalabilité constitue un enjeu central pour construire des modèles à la fois efficaces, humains, durables et utiles dans l’univers scientifiques.

Bibliographie du travail :

  • Anna Lowenhaupt Tsing ,Vers une théorie de la non-scalabilité, , Traduit de l’anglais (États-Unis) par Louise Julien
  • Gaëlle Richer, Passage à l’échelle pour la visualisation interactive exploratoire de données : approches par abstraction et par déformation spatiale Gaëlle Richer, Thèse Présentée à l’Université de Bordeaux Ecole Doctorale de Mathématiques et D’Informatiques et d’Informatique.
  • Manassé Pierre Louis, Posture Critique de Anna Tsing et sa Théorie de la Non-Scalabité,
  • Tsing Anna Lowenhaupt, Le champignon de la fin du monde, Paris, La Découverte, 2017, 416 p. (2015 pour l’éd. originale en anglais). (2017). Citée par Geo Confluences.
  • Laura Centemeri ,Review de Anna Lowenhaupt Tsing, The Mushroom at the End of the World. On the Possibility of Life in Capitalist Ruins, Princeton, Princeton University Press, 2015, pp. 331
  • Anna Lowenhaupt Tsing, https://aworkinglibrary.com/reading/mushroom-at-the-end-of-the-world/
  • On Nonscalability Common Knowledge18 (3):505-524 (2012)
  • Sophie Boutillier.La crise de 1929 ou la leçon non apprise de l’histoire, Dans Marché et organisations 2013/3 N° 19 , pages 13 à 30 Éditions Réseau de recherche sur l’innovation,
  • Pierre-Yves Gahdoun ,Si la crise de 1929 n’avait pas eu lieu…. Les uchronies en droit public, dir. A. Vidal-Nacquet, à paraitre, A paraître. ffhal-04970500f,.
  • Joseph Bato’Ora Ballong-Wen-Mewuda, Mémoire Spiritaine Volume 9 L’esclavage négation de l’humain Article 16 11-1998 Conséquences de la traite négrière
  • Hugo Michou , Transformation numérique des réseaux d’approvisionnement : vers une approche intégrée de la complexité et du phénomène de coévolution

Sites Werbs :

[1] Manassé Pierre Louis POSTURE CRITIQUE DE ANNA TSING ET SA THEORIE DE LA NON-SCALABILITE PROF. ALAIN LOUTE : LFILO2910

[2] IBID

[3] Anna Lowenhaupt Tsing, Vers une théorie de la non-scalabilité, Traduit de l’anglais (États-Unis) par Louise Julien

[4] IBID

[5] Anna Lowenhaupt Tsing, Vers une théorie de la non-scalabilité, Traduit de l’anglais (États-Unis) par Louise Julien

[6] Manassé Pierre Louis POSTURE CRITIQUE DE ANNA TSING ET SA THEORIE DE LA NON-SCALABILITE PROF. ALAIN LOUTE : LFILO2910

[7] Gaelle Richer, Passage à l’échelle pour la visualisation interactive exploratoire de données : approches par abstraction et par déformation spatiale Gaëlle Richer, Thèse Présentée à l’Université de Bordeaux Ecole Doctorale de Mathématiques et D’Informatiques et d’Informatique.

[8] Review de Anna Lowenhaupt Tsing, The Mushroom at the End of the World. On the Possibility of Life in Capitalist Ruins, Princeton, Princeton University Press, 2015, pp. 331 Laura Centemeri

[9] IBID

[10]Tsing Anna Lowenhaupt (2017), Le champignon de la fin du monde, Paris, La Découverte, 2017, 416 p. (2015 pour l’éd. originale en anglais).

[11] Vers une théorie de la non-scalabilité Anna Lowenhaupt Tsing Traduction Louise Julien Dans Multitudes 2021/1 n° 82 , pages 65 à 71 Éditions Association Multitudes

[12] On Nonscalability,Anna Lowenhaupt Tsing Common Knowledge 18 (3):505-524 (2012)

[13] Multitudes 82. Printemps 2021 Majeure 82. Globalisations esthétiques ,ers une théorie de la non-scalabilité, Anna Lowenhaupt Tsing

 

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