La critique est essentielle pour notre foi, la crédibilité de notre foi chrétienne. En voulant porter la foi à un sens critique, il faut commencer par le choix de notre type d’évangélisation, notre peur de la mort et de l’enfer, l’adhésion à des formes idéologiques religieuses comme le paternalisme. Il faut également voir notre rapport à la nature, au savoir ou la connaissance. Ils sont tous des constructions grandes théologiques, sans même le savoir, avant de devenir des pratiques et des habitudes pour nous les chrétiens. Une construction peut-être de la théologie de nos frères missionnaires. Nous avons traines des habitudes dans la façon d’organiser chaque année, des réveils et des croisades, des missions dans les villes. Mais au de la de ce que l’on gagne en compréhension sur notre foi n’est autre qu’une forme de construction qui n’a jamais été une mise en question et même pourrait-il le dire rendre service à notre société. C’est pourquoi la critique peut nous sauver car elle peut rendre crédible notre foi.
Partons pour la théologie de nos frères missionnaires, la théologie des missionnaires a perdu la suprématie de ressourcer notre Eglise haïtienne, elle n’est plus en mesure d’assurer la survie de la communauté protestante comme elle le faisait depuis plus de 7 décennies. Mais ce n’est que la partie émergée de l’Iceberg, cette crise a provoqué un basculement historique, les réseaux sociaux ont mit a nu la faiblesse de l’Eglise, nos missions n’échappent plus aux critiques acerbes qui viennent de tout part. le cœur de la théologie bat désormais en dehors de centre de théologie des missions, c’est une rupture irréversible.
Le monde change et la guerre est partout. Ce que nous avons du mal à faire dans le temps, contextualiser pour mettre notre théologie au service de notre communauté. Le temps, la crise nous a rendu un grand service. On ne peut plus échapper de cette guerre de théologie, de cette crise. Ce qui devrait se faire, il y a longtemps, c’est que notre Dieu devrait nous parler, nous, telle que nous sommes en tant que haïtiens, elle devrait nous rejoindre là où nous sommes dans notre maison, notre ville, dans les en dehors. Nous amusons à reproduire, répéter ce qui vient dehors, de l’étranger, s’apprêtons à lire littéralement notre Bible, à venir à l’Eglise comme si le monde est le lit où nous dormons. Cette crise a bouleversé notre monde et nous fait comprendre que nous devons être prêt à faire les choses autrement. Être prêt à vibre avec le temps. Si non, ce temps, cette crise, nous coulera tous.
Le discours théologique véhiculé dans nos prédications et enseignement théologique est passé de mode. Il ne tient plus la route. Il y manque du sens alors, parce qu’il nous présente un Dieu, incapable de nous faire belle comme peuple. Le propos consiste alors à se demander, peut-on continuer ainsi. Il faut dire que tout est fin près pour que cela change, mais ce n’est pas le pasteur qui ose se servir de ses fidèles pour le faire. Un trait logique se dresse comme tracée, mais il y a tellement d’omission dans la couleur des enseignements théologiques actuels, on se demande qui tire en premier le coud de roche.
Il y a une question que nous devons nous poser. Sommes-nous prêts pour ce changement ? nous avons été prépapré ou pas ? car la préparation pour ce changement compte beaucoup. Autre chose, sommes-nous conscients que le temps est vraiment à la rupture. Car nous ne pouvons jamais faire de l’eglise comme elle a été. Mais jamais. L’eglise se sera jmais comme elle était avant. Question de ceux qui prétendre attendre que les choses s’améliorent et continuer à fonctionnner comme avant, masi jamais, nous pourrions plus fonctionner comme avant.
Avons des bibliothèques, des centres de formation adéquates. Si oui combien de Bibliothèque avons-nous ? et quelle type de bibliothèques ?
En terme de production littéraire théologique, on est à quel nivaeu ? l’affrique nous dépasse. Il n’y a plus de production théollogique. Nous sommes toujours à l’oral. Dans l’éducaiton,
Des concepts à travailler, décolonisation de la théologie.
Afrique du sud, les Usa. Nous sommes sommés de produire en théologie car nous ne pouvons plus compter sur les Usa. Ou ssur la théologie nord Américaine. Moins que l’Europe.
Construire une théorie critique à partir du sujet colonial.
Théorie critique et la théorie psychanalyso-faille
Savoir/vérité du sujet colonial
La conscience sociale et le cosmos tombe sur la prisme de l’objet/sujet
La théorie du droit et le processus démocratique.