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UDR – Université de la Deuxième République

SYNODE 2026 : LE CHRIST BENIT, DEVENU MAUDIT POUR NOTRE RECONCILIATION

Galates 3.13, Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois.

Les forces de mort sont à l’œuvre dans notre histoire. En cette période de crise récurrente, la souffrance se manifeste à tous les niveaux de notre société. Comment la pâque va-t-elle nous motiver à nous battre, à avancer, à nous projeter dans l’avenir ? Comment tout un chacun, nos jeunes, nos enfants, est confronté à des forces opposées à l’œuvre dans notre société. D’un autre côté, la violence des gangs, les guerres psychiques et psychologiques qui s’ajoutent à nos quotidiens, les populations en déplacement, nos politiciens qui ne nous préoccupent pas. Les forces de la mort se déploient autour de nous. Les forces de mort, comme l’abus de pouvoir, la haine, l’intolérance, la violence, l’individualisme et l’égoïsme, sont en action. Il est nécessaire de faire beaucoup de recherches pour dénicher quelques bonnes nouvelles. Heureusement, nous avons le Christ au milieu de toutes ces épreuves.

Un jour, l’un d’entre nous s’est levés, il est allé vers l’absolu de la vie. En donnant sa vie, il a surmonté toutes les souffrances du monde, de sorte que même les plus humiliés et les plus suppliciés peuvent, dans leur nuit complète, se reconnaître en lui. S’il a fait cela, ce n’était pas pour se complaire dans la souffrance : il s’est laissé clouer sur la croix pour montrer au monde que l’amour absolu est possible. Un amour aussi fort que la mort, voire plus fort qu’elle, capable de dire à ses bourreaux : « Pardonne-leur, ils ne comprennent pas ce qu’ils font. » C’est cette parole que nous voulons annoncer en cette série de prédications, elle est une parole de réconciliation qui nous dit que Christ se fait maudit pour nous à la croix et nous pouvons déclarer que nous sommes un peuple béni grâce à la croix symbole d’une réconciliation parfaite et absolue de Dieu. Nous verrons cette bénédiction sur nous se réaliser aujourd’hui même : elle se réalisera entre les lignes de notre sermon en trois temps :

  1. Christ nous a délivrés de la malédiction et de la condamnation, car il est maudit à la croix pour notre réconciliation.
  2. Libérons-nous de cette malédiction et réconcilions-nous par l’amour du christ à la croix.
  3. En nous réconciliant les uns avec les autres, nous pouvons devenir un peuple béni.

Dans Galates, l’apôtre affirme que le Christ nous a délivrés de la malédiction de la loi, en devenant une malédiction pour nous. Chers frères, nous sommes un peuple qui porte une malédiction sur nous. Le terme “malédiction” est très fort. Frantz Fanon parle des damnés de la terre. Si c’est trop fort, peut-on trouver un autre mot. Je suis cependant à la recherche d’un autre terme pour décrire notre souffrance en tant que peuple. Trouvez-moi d’autres mots pour décrire nos événements douloureux depuis des siècles. Trouvez-moi un autre mot pour décrire les regards des gens du monde sur nous lorsqu’ils nous voient. Est-ce que je pourrais trouver un autre mot pour expliquer les souffrances que nos grands-parents endurent dans les cales de bateaux, les souffrances que nos frères et sœurs endurent de génération en génération ? Nous sommes affectés par cette maladie ; elle est attachée à nous.

Nous sommes un peuple qui souffre énormément. Notre existence est marquée par la souffrance, nous sommes nés dans la douleur. Nous n’avons jamais connu la paix et le repos. Il y a toujours un événement qui nous surprend et qui ne s’arrête jamais.

J’ai écouté une déclaration de Johnson Napoléon exprimant sa colère envers nos dirigeants et demandant la fermeture de ce pays maudit. Fermons-le si nous ne pouvons pas le diriger. Pris de colère, jetons une bombe sur ce foutu pays et finissons-en avec. Mettre fin à cette misère. Nous ne pouvons plus, nous sommes trop fatigués.  Nous sommes la risée de tout le monde.  Les regards qui nous sont posés deviennent trop pesants. Ils sont lourd pour nous-mêmes, pour nos enfants. Pour survivre à cette malédiction, nous sommes constamment en fuite.  La fuite est considérée comme la plus grande de toutes les malédictions. Nous faisons tout notre possible pour oublier, pour faire oublier tout cela.  Vivons notre vie, oublions ce maudit pays. La fuite, c’est encore une autre malédiction, car dans la fuite, nous nous oublions nous-mêmes. C’est plus qu’un mal, parce que la fuite est tout d’abord une fuite de nous-mêmes et à nous-mêmes.  La fuite nous plonge dans une position tellement passive que nous nous transformons en morts vivantes, en personnes qui rient mais qui sont déjà mortes. Des gens qui rient mais sont en attente du malheur qui viendra demain, qui rient mais meurent demain. Nous sommes des réactionnaires. Nous réagissons à la vie, sans avoir aucun impact sur la vie. En résumé, nous sommes des morts-ambulants.

Qu’est-ce qui va nous éloigner de ce corps de mort, de cette malédiction. Quelle est la meilleure façon de réécrire cette histoire ? Gardez à l’esprit les dix hommes noirs d’Edzer Vilaire, il y a plus de cent ans. Nous sommes encore de-dans. Nous sommes un peuple qui a encore des blessures profondes dans notre âme. Expliquez brièvement la situation : les crises récurrentes, les événements douloureux, un élément en entraîne un autre. Emeline Michel interprète des chansons telles que Kouzen, et Beteeva Oba, Mpaka ri. Prenez le temps de les écoutez, nous vivons au rythme de ces mélodies. Nous progressons à la cadence de ces mélodies.  Nous les chantons calmement. Chaque chanson est rythmée par le tambour, la guitare et une voix mystérieuse qui raconte nos moments de tristesse.  Et le son qui raisonne chaque fois dans les zones de non-droit. Des explosions qui ont l’apparence de bombes Hiroshima. Ils bloquent souvent l’espoir de revoir demain.  Dans les camps où nos enfants souffrent de faim, où nous savourons le dernier pain que nous avons, sans savoir comment demain sera fait. Pendant que ce qui mangent à leur faim, ne s’en préoccupe guère des pauvres ou de ceux qui n’en peuvent plus. Pouvez-vous nommer cela ?

Nous sommes rachetés de cette malédiction, Jésus se fait maudire pour nous en vue de nous réconcilier les uns avec les autres. Mais continuons le chemin de notre tragédie.

En matière d’éducation, nous ne contrôlons pas le système de notre éducation. Les vainqueurs sont ceux qui racontent notre histoire ; nos ennemis sont ceux qui écrivent notre histoire. Nos ennemis, en racontant notre vie, donnent l’impression à tout le monde, du nord au sud, de l’ouest à l’est, que nous sommes des barbares et des sauvages. Nous le sommes simplement parce que nous nous sommes révoltés et avons acquis notre liberté. Même ceux que nous avons soutenus pour gagner leur liberté et avec qui notre histoire a été racontée, nous abandonnent, je parle des Latin Américains. La manière dont ils racontent notre histoire nous classe comme des maudis, des damnés sur cette planète. Nous sommes seuls dans ce petit monde qui tente de se maintenir en vie.

Pourquoi est-ce que nous craignons de parler de malédiction lorsque nos compatriotes dans notre pays ne connaissent ni l’heure ni le moment où une balle marron leur frappe à la tête ? Ni à quelle heure, ni à quel moment la vie va être basculée. Ailleurs, vous ne pouvez pas imaginer à quel point les gens sont heureux. Les enfants, les jeunes vont à l’école, en paix, dans les universités, dans les bibliothèques, en train de préparer l’avenir.

La situation est alarmante, mais je viens de vous dire que nous avons été rachetés de la malédiction de la loi et libérés de ses règles et règlements. Être racheté de la malédiction de la loi signifie, puisqu’il faut le contextualiser, que nous n’avons plus à faire au jugement du regard que les autres portent sur nous. C’est grâce à la mort du Christ que nous avons été rachetés.

  1. Libérons-nous de cette malédiction et réconcilions-nous par l’amour du Christ à la croix.

Pour pouvoir nous libérer de cette malédiction, il faut nous approprier de la vérité du Logos. À savoir que la vérité du Logos crée le dia-logos. Le dia-logos est un élément constitutif de la vérité du Christ. Dans un contexte de dispersion de la foi chrétienne, dans un contexte où notre société ne reconnaît pas l’exercice de la foi dans notre communauté. Face à la menace de la crise qui pèse sur notre identité, en tant que peuple de Dieu, il est primordial de dialoguer avec les autres, les différences et les opposés. Même si cela peut sembler faible, les moments de crise sont souvent un endroit propice pour renouer les liens entre nous. Quelle est la meilleure façon de se débarrasser de cette malédiction ? Voyons dans la Bible les processus pour se libérer de cette maladie. En premier lieu, Jésus est maudit pour notre bien-être. Une fois que nous avons saisi qu’il y a quelque chose qui ne marche pas, il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. C’est le premier pas vers une prise de conscience de notre malheur. La clé du succès réside dans la réconciliation et la restauration de l’harmonie. Réconcilier et rétablir l’harmonie avec qui ? 1. Avec soi-même. 2. Avec l’autre. Pour se réconcilier avec soi-même, il est essentiel d’accepter qui on est, de cesser d’être en fuite avec soi-même. Réconcilier avec nos parents ensuite, nos amis, nos frères. Par-dessus, il y a une réconciliation cruciale : c’est la réconciliation avec notre histoire, notre passé. C’est la méthode utilisée pour effectuer ce travail de mémoire. La question la plus essentielle pour nous, les chrétiens, est de savoir comment nous pouvons ou allons-nous réconcilier avec notre mémoire, notre passé de l’esclavage, nos ancêtres ?

Jetons un coup d’œil dans la Bible. Le peuple d’Israël ne parle-t-il pas souvent des ancêtres ? Selon la Bible, il existe un lien fondamental entre nos parents et nos ancêtres. On se rappelle Joseph en Égypte, qui ordonna aux Israélites de ne pas laisser leurs os après avoir quitté l’esclavage, après s’être sorti d’Égypte. Il existe une dimension spirituelle, matérielle et psychothérapeutique, ainsi qu’une faculté de guérison. Nous avons conservé notre lien avec nos ancêtres de génération en génération. Il faut rester collé à notre origine, sinon on risque de se perdre. Se perdre, c’est prendre la route sans avoir la moindre idée de notre destination. Se perdre, c’est coupé de la réalité ou de toute réalité de notre passé, coupé d’un passé qui nous tient jusqu’à présent. Sans cet attachement, il est impossible de prendre la bonne direction. La Bible ne contient pas de preuves scientifiques, mais elle renferme des modèles.

S’il faut se libérer de cette malédiction, il faut se libérer et effectuer un travail de guérison de notre âme. Les blessures profondes qui se forment dans notre histoire, qu’elles soient l’histoire de notre enfance ou l’histoire générationnelle, sont souvent à l’origine de notre blocage. Il est bénéfique de prier, mais il est aussi bénéfique de bien comprendre les liens qui nous unissent avec nos blessures du passé. Nous devons libérer notre âme des chaînes du passé. Il ne faut pas se contenter de dire que le passé, c’est le passé. Non, le passé n’est pas le passé. Cela nous relie au présent. Pour éviter de reproduire le passé, il est crucial de le travailler.  C’est une façon de prendre le contrôle de ce passé et de l’histoire. Une façon de rompre avec cette histoire, ce passé, et aussi de rompre avec nous-mêmes. Pour briser les chaînes de malédictions, il est essentiel d’avoir la foi en Christ. Christ a porté nos malédictions sur la croix. Nous avons cette conviction, mais il ne suffit pas de la déclarer. Il suffit de la comprendre pour nous libérer de cette malédiction. Il est important d’avoir une foi en l’histoire et d’approfondir notre compréhension de la vie. En travaillant de cette manière, notre foi nous donne l’espoir que nous pouvons être libérés des influences du mal.

Le pardon est crucial pour briser les malédictions. Quand Jésus nous dit qu’il faut pardonner cette fois et soixante-dix-sept fois, cette formulation est répétée à maintes reprises pour expliquer qu’il faut pardonner. Le pardon c’est la capacité d’aimer comme notre Dieu. Même lorsque la douleur de l’autre nous fait souffrir, il est important d’aimer. Le pardon est une véritable source de libération et de guérison. Refuser de pardonner nous plonge dans la haine et la haine, ce qui provoque des maladies psychosomatiques. La haine a un pouvoir dévastateur car il nous reste esclave de rester toujours accrocher au mal et la première personne qui en fait les frais, c’est à nous-même. Les malédictions peuvent se manifester à travers les rancunes et les ressentiments. En optant pour le pardon, on se libère tout en ouvrant la voie à la bénédiction divine.

  • Nous devenons un peuple bénit en prenant la voie de la réconciliation et du pardon

Par notre acte d’indépendance dans le nouveau monde, c’est-à-dire en 1084, nous avons déjà béni les autres. La bénédiction de 1804 s’étend à tout le monde. La liberté que nous avons acquise avec Jean-Jacques Dessalines s’étend à tous, qu’ils soient croyants ou non. Dans le Mt 5.45, le père fait briller son soleil sur les personnes bonnes et mauvaises, et il fait pleuvoir sur les personnes justes et injustes. Genèse 12.3 : « Toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » Nous pourrions penser que bénir ici signifie quelque chose de matériel et tangible, comme mener une existence confortable. Pourtant, dans Galates 3.13 et 14, l’apôtre Paul explique spécifiquement la signification du mot « bénis » dans Genèse 12.3 :

La promesse de l’Esprit est clairement indiquée dans Galates 3.14 comme la bénédiction en Christ Jésus que Dieu souhaite que nous recevions, bien plus que quelque chose de matériel. Quelque chose a rapport avec l’âme. De nos jours, la notion de liberté est largement répandue dans le monde. En soutenant les idéaux de la Révolution française, qui prônait la liberté, l’égalité et la fraternité, la liberté de 1084 était celle des pauvres de la masse, c’est-à-dire des gens qui n’avaient rien. C’était la vraie liberté. La véritable égalité réside dans le fait que les pauvres puissent s’asseoir aux côtés des riches et avoir la même possibilité de vie et d’avenir. La véritable liberté n’est pas le capitalisme excessif qui s’enrichit des autres. La véritable liberté, c’est de permettre à tous d’être égaux et d’avoir le même droit.

C’est la raison pour laquelle la Pâques nous rappelle que Christ s’est fait pauvre, afin que vous et moi puissions avoir l’opportunité d’être présents avec les grands et les grands de son peuple. Au moment de ce grand événement de Pâques, je viens vous dire que nous sommes bénis en Christ. Nous ne sommes plus sous le règne de la malédiction. Christ a pris à notre place cette malédiction. Chers frères et sœurs, profitons de ce moment de Pâques, où que vous soyez, dans les tentes, les camps, chez vous. Si vous croyez que l’avenir est fini. Vous vous dites que c’est terminé, mais non ! Ce n’est pas fini. Élevez la voix et criez maintenant que je suis béni en Christ. Il s’est fait pauvre à ma place, maudit à ma place. Il ne faut pas crier toute seule, crier avec les autres. Ensemble, nos frères et sœurs, exprimons notre fierté d’être un peuple béninois. Il ne faut jamais oublier l’objectif de cette venue.  Autrement dit, le but de cette bénédiction, c’est de se mettre ensemble. Le but est de travailler ensemble.  Avoir la capacité de se mettre sur la même table. Que les petits puissent être présents aux côtés des grands, et les grands aux côtés des petits. L’objectif de la croix, c’est de nous envoyer Jésus, symbole de rétablissement, pour qu’il puisse mourir sur la croix, afin que nous puissions être ensemble. Travaillons main dans la main pour jouir ensemble de cette bénédiction, que nous soyons pauvres ou riches, catholiques et vaudouisants, protestants et politiciens, tous ensemble.

La bénédiction a un aspect physique. La terre que Dieu a promise à Abraham était le pays, et à la Pâques, Christ est rendu réel au moyen de l’Esprit qui donne la vie. La bénédiction de l’esprit promis est similaire à la bénédiction de la terre qui a été promise à Abraham. Il est essentiel que l’Esprit, qui est Christ, soit présent pour nous en ce temps de Pâques. Notre délivrance est assurée. À travers la Pâques, nous découvrons qui est à l’origine de la provision abondante de Dieu, nous réjouissant. Recevoir cette bénédiction de Dieu signifie admettre que Christ est en nous comme l’Esprit de la réconciliation. C’est ainsi que nous avons la possibilité d’expérimenter la naissance de manière personnelle. En ayant en nous l’Esprit du Christ, nous sommes en mesure de nous libérer de toutes les malédictions du passé. Nous avons la capacité de guérir toutes sortes de maladies du passé. Nous pouvons faire le geste fort qu’est l’expérience de l’amour de soi et de l’autre. Nous pouvons faire l’expérience de la guérison de l’âme.  Guérir de notre haine, notre violence. Guérir des traumatismes du passé et accepter avec foi et courage. Ainsi, avec un esprit renouvelé, nous sommes en mesure de nous asseoir tous les deux sur la même table. Ceci pour prendre ensemble ce symbole de paix, notre Sainte Scène qui représente le corps et le sang de Christ. Ce Christ meurt et est blessé à la croix, pas seulement pour moi, mais aussi pour nous. Il ne faut plus utiliser les verbes à la première personne, ni au passé, mais au présent et à la deuxième personne du singulier. À partir de maintenant, ce n’est plus moi, mais nous.

Imaginons que nous demandions en prière au Dieu du Seigneur de nous libérer de l’esclave des blancs et qu’Il nous accorde cette liberté. Nous sommes heureux. Qu’arrive-t-il lorsque les difficultés surviennent, les crises, les événements, la non-reconnaissance ? Il est essentiel de se rappeler que Dieu nous a accordé la liberté grâce à nos ancêtres. Il nous a bénis en nous accordant cette terre. Aujourd’hui, en cas de temps difficiles, nous ne demanderons pas à Dieu de nous retirer sur cette terre et de nous en donner une autre. Il est crucial d’ouvrir notre cœur et de lui demander d’être notre sagesse, notre force, tout ce dont nous avons besoin pour surmonter cette situation difficile. C’est à partir de là que nous entamons la compréhension de l’héritage qui nous a été transmis. C’est à ce moment-là que nous commençons à vivre l’expérience de Christ, comme l’approvisionnement abondant qui est nécessaire pour faire face à notre situation. Nous sommes enchantés par la plus grande bénédiction que Dieu nous a accordée : c’est notre pays.

Nous sommes incontestablement reconnaissants envers le Seigneur pour toutes les choses matérielles qu’Il nous accorde. C’est lorsque nous expérimentons Christ, tel que notre amour, notre paix, notre patience, notre satisfaction, notre joie et tant d’autres aspects de notre Seigneur, que nous sommes bénis. Nous avons aujourd’hui ce grand défi à relever. C’est accepter que Christ soit maudit pour nous. C’est le moment de s’armer de courage, de sagesse, de force et de bravoure, et de récupérer notre terre bénie, symbole de bénédiction, de pardon et de réconciliation. Amen.

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